Avant ce soir.mp4

12 janvier 2026
Durée : 00:04:16
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Ce court métrage exprime par fragments un sentiment de dépaysement chez les jeunes en matière d’amour. Mais la puissance de l’art est gagnante, la beauté des images, du son, de l’acte créateur dépasse toute sensation d’oppression, pour nous libérer. Dans la première scène Guido explique ce que c’est pour lui l’art, dans un ton mélancolique il reste énigmatique, puis ma voix dit « je ne comprends pas ». Des sortes de flash-backs montrent des scènes volées, un homme qui lit dans une librairie, on ne sait pas quoi, qu’est-ce qu’il cherche, trouvera-t-il une réponse? Et puis sur la vitre pleine de gouttes d’eau résonne une poésie, elle résonne et puis elle se lit graduellement. Du silence resurgit encore la voix, qui chante, chant ancestral de mon pays d’origine, l’Italie, et pas n’importe quelle Italie. Celle du Sud, pays de femmes sans rien, à la recherche d’amour. La « zitella qui perd la fortune », c’est la femme qui vit dans le célibat et peu à peu perd sa chance d’être aimée. Entre-temps de mes cheveux s’écoule une matière glutineuse, qui était celle qui m’avait été laissée par quelqu’un. J’ai les pieds ancrés par terre mais l’avion me mène haut loin de tout, alors je pars, seule. Puis c’est le soir du Nouvel An et Eva explique que 2026 est arrivé trop lentement et qu’on n’a pas trouvé les hommes qu’on cherchait. Encore mouvement, qu’est-ce qu’on voit de la vitre de la voiture? Le temps, s'ecouler. Francesco parle de la trappe de l’amour. Enfin c’est encore le soir qui clôt la parenthèse de cette grosse journée. Journée qui en réalité sont des mois, que j’ai passés à aimer et dont je ne regrette pas.

 

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